Réintégration à Virgin
Par un jugement du 2 décembre, le tribunal administratif de Paris a annulé le licenciement de Cédric Ostrowski. En juillet 2003, Cédric a fait l’objet d’une procédure de licenciement alors
qu’il était stockiste, délégué du personnel CGT et également membre du comité d'entreprise chez Virgin Mégastore, à Paris, pour un motif inédit, le « harcèlement moral envers son
supérieur hiérarchique », en l’occurrence son directeur (lire Rouge n° 2079 et n° 2187).
Il s’agissait d’un véritable détournement de la loi sur le harcèlement. En septembre 2003, devant cette
évidence, l’inspection du travail refusait le licenciement de Cédric. Mais la direction de Virgin, s’obstinant dans sa démarche, a fait appel de cette décision auprès du ministère du Travail, qui
a autorisé le licenciement, en mars 2004. Le ministère faisait alors fi de la forte mobilisation syndicale et politique, ainsi que de l’importante médiatisation de cette
affaire.
Plus de quatre ans après son éviction de l’enseigne, la justice rétablit enfin Cédric dans ses droits et lave
l’accusation portée à son égard. Outre sa satisfaction personnelle, c’est une bonne nouvelle pour les représentants combatifs du personnel, dont l’action syndicale déterminée ne saurait être
assimilée à un « harcèlement moral ascendant ». La voie de la réintégration de Cédric chez Virgin est ouverte.
Virgin, licenciement annulé
Le tribunal administratif de Paris a annulé, le 2 décembre, le licenciement de Cédric Ostrowski, ex-représentant du personnel chez Virgin Mégastore, licencié avec l’autorisation du ministère
du Travail en mars 2004. Il avait alors été accusé de harcèlement moral envers son directeur. « Plus de quatre ans après mon éviction de l’enseigne, la justice me rétablit enfin dans mes
droits et lave l’accusation portée à mon égard », écrit celui qui considère aujourd’hui que la voie de la réintégration chez Virgin « est ouverte ».
Nous avons reçu ce mail de victoire de notre camarade Cédric de la CGT à qui nous adressons toutes nos félicitations :
Par jugement du 2 décembre 2008, le Tribunal Administratif de Paris a annulé mon licenciement suite à l’autorisation du Ministère du Travail prise à mon encontre en mars 2004.
En juillet 2003, j’ai fait l'objet d'une procédure de licenciement alors que j’étais stockiste et représentant du personnel chez Virgin Mégastore à Paris pour un motif inédit : harcèlement moral
envers mon Directeur ! L'Inspection du Travail a finalement refusé mon licenciement en septembre 2003. La direction a ensuite fait appel de cette décision auprès du Ministère du Travail qui a
autorisé mon licenciement en mars 2004 en dépit d'une forte mobilisation syndicale et politique et d'une importante médiatisation de mon affaire.
Plus de quatre ans après mon éviction de l'enseigne, la justice me rétablit enfin dans mes droits et lave l’accusation portée à mon égard.
Outre ma satisfaction personnelle, c’est une bonne nouvelle pour les représentants du personnel combatifs de notre pays dont l’action syndicale déterminée ne saurait être assimilée à un
harcèlement moral ascendant.
Je remercie tous les syndicalistes, les représentants politiques et les militants qui m’ont soutenu, en particulier ces dernières années.
La voie de ma réintégration chez Virgin est ouverte !
Dimanche 7 décembre 2008
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Ce 5 novembre, suite à l'audience du 17 septembre dernier, les Prud'hommes de
Paris ont rendu leur jugement sur le litige opposant Sylvain à Virgin.
Sylvain, vendeur au Virgin de Saint-Quentin-en-Yvelines, avait saisi le conseil pour discrimination syndicale
suite à cinq sanctions disciplinaires (deux avertissements et trois mises à pied) et à une tentative de licenciement depuis sa nomination comme représentant SUD chez Virgin en 2007.
Le conseil annule toutes les sanctions infligées à Sylvain et
condamne Virgin à rembourser les jours de mise à pied ainsi que des heures de délégation non payées.
Sylvain poursuit son action pour une reconnaissance pleine et entière de la discrimination syndicale dont il est
victime.
On peut toujours participer aux frais de la défense de Sylvain (chèque à l'ordre de SUD Virgin, mention "solidarité
Sylvain" au dos, à envoyer au 144 boulevard de la Villette 75019 Paris).
Mercredi 5 novembre 2008
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