Un message d'un client de Saint-Quentin

Publié le par soutien

Habitant la ville nouvelle de Saint Quentin en Yvelines depuis 1973, mélomane classique et amateur de multiples musiques, je fus agréablement surpris d'apprendre qu'enfin un magasin multispécialiste des supports culturels ouvrait à SQY. Je fus quelque peu déçu, je dois bien vous l'avouer que ce ne fut la fnac, mais votre réputation est d'un bon niveau en terme de largeur de choix et surtout de compétence des personnels spécialisés.

Malheureusement, trèsvite j'appris les conditions dans lesquels vous et vos supérieurs hiérarchiques traitez les salariés employés et cadres de l'enseigne. A Paris, Au champs Elysées, aux grands Boulevard, à la logistique puis maintenant à SQY. Une déferlante d'action antisyndicale à l'égard des syndicalistes cgt et maintenant sud. Aussi je vous informe que tant que vous pratiquerez de la sorte avec monsieur Alias et ses amis du syndicats SUD ou de tout autre syndicaliste ou salarié non syndiqué, je ne dépenserais pas un euros dans votre enseigne.
   
Je reporte mes achats chez les libraires et les disquaires indépendants ainsi que sur les sites internet des labels et distributeurs indépendants tant que vous ne vous comporterez pas en responsable social respectueux de la liberté d'expression, des droits des salariés, tels que prévu dans la Constitution de la République française, le code du travail, les directives sociales européennes, les principes décrit par le Bureau International du Travail ainsi que les injonctions des tribunaux à votre égard et des services de la Direction Départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, ainsi que du ministère de travail, qui ce dernier, s'il a pu parfois déjuger sa propre administration ne pourra éternellement couvrir vos agissements messieurs les dirtigeants de la multinationale Lagardère.
   
JE VOUS DEMANDE INSTAMMENT DE CESSER TOUTES ACTIONS REPRESSIVES A L'EGARD DE MONSIEUR SYLVAIN ALIAS, SALARIÉ DE L'ÉTABLISSEMENT DE SQY ET VOUS DEMANDE DANS UN ESPRIT D'APPAISEMENT ET DE DIALOGUE PARITAIRE DE LEVER TOUTES LES SANCTIONS ET NOTAMMENT LA MISE A PIEDS DISCIPLINAIRE QU'IL A DU SUBIR EN JUILLET 2007 SANS AUCUN FONDEMENT DE VOTRE DECISION.
 
PRENEZ GARDE MONSIEUR LE DIRECTEUR, LES LOIS SONT ENCORE LA POUR RETABLIR LA JUSTICE SOCIALE EN CE PAYS.
 
NE PRENEZ PAS TROP VOS FANTASMES POUR DES REALITÉS, VOUS N'ETES QUE LE SOLDAT DE L'EMPIRE LAGARDERE ASSIS SUR UN SIEGE EJECTABLE, ET S'IL FAUT FAIRE SAUTER UN FUSIBLE POUR SE PROTEGER D'UNE DECISION JUDICIAIRE RELATIVE A VOTRE ZELE, VOS SUPERIEURS HIERARCHIQUES SERONT LE FAIRE SAUTER SANS PREAVIS, SOYEZ EN ASSURE.
 
Veuillez recevoir, monsieur le directeur, l'expression de ma plus vive contestation du système antisocial dans lequel vous nagez.

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